• Les Pays
    • Afrique du Sud
    • Algérie
    • Angola
    • Bénin
    • Botswana
    • Burkina Faso
    • Burundi
    • Cameroun
    • Cap-Vert
    • Centrafrique
    • Comores
    • Congo
    • Côte d’Ivoire
    • Djibouti
    • Égypte
    • Érythrée
    • Eswatini
    • Éthiopie
    • Gabon
    • Gambie
    • Ghana
    • Guinée
    • Guinée équatoriale
    • Guinée-Bissau
    • Maurice
    • Kenya
    • Lesotho
    • Liban
    • Libéria
    • Libye
    • Madagascar
    • Malawi
    • Mali
    • Maroc
    • Mauritanie
    • Mozambique
    • Namibie
    • Niger
    • Nigeria
    • Ouganda
    • RD Congo
    • Rwanda
    • São Tomé-et-Principe
    • Sénégal
    • Seychelles
    • Sierra Leone
    • Somalie
    • Soudan
    • Soudan du Sud
    • Tanzanie
    • Tchad
    • Togo
    • Tunisie
    • Zambie
    • Zimbabwe
  • Canada
  • États-Unis
  • France
  • Russie
  • Ukraine
  • Vidéos
  • Podcasts

Coca Cola
  • Monde
  • Politique
  • Économie
  • Environnement
    • Environnement
    • Podcast : Environnement et développement
  • Santé
  • Sport
  • People
  • Tech
  • Emploi et Formation
Breaking News
  • Le Togo s’impose comme la première destination économique d’Afrique de l’Ouest selon le classement B-Ready 2025   |   17 Jan 2026

  • Réforme de l’ONU : l’Afrique exige deux sièges permanents au Conseil de sécurité   |   17 Jan 2026

  • RDC : le M23 « remet » la ville d’Uvira à l’ONU, une manœuvre aux intentions troubles   |   17 Jan 2026

  • Tensions à la frontière: le Tchad menace de riposter aux incursions des FSR soudanaises   |   17 Jan 2026

  • RDC : l’Union africaine intensifie sa mobilisation pour relancer le processus de paix   |   17 Jan 2026

  • Emploi, sécurité énergétique, développement agricole: ce que la future raffinerie pourrait apporter au Cameroun   |   17 Jan 2026

 
Emmanuel Macron et Paul Biya
Emmanuel Macron et Paul Biya

Emmanuel Macron reconnaît officiellement les responsabilités de la France dans la répression violente au Cameroun avant et après 1960

Pascale Tchakounte 13 Aug 2025 Cameroun, France, Politique 824 Lectures

Dans une lettre adressée au président camerounais Paul Biya, rendue publique le 12 août, Emmanuel Macron reconnaît pour la première fois officiellement que la France a mené une guerre au Cameroun, marquée par des violences répressives, avant et après l’indépendance du pays en 1960. Le président français assume la responsabilité de la France dans ce conflit qui s’est étendu jusqu’en 1971, notamment à travers le soutien aux autorités camerounaises indépendantes.

Macron détaille dans ce courrier daté du 30 juillet la nature et l’ampleur des violences commises par les forces coloniales et l’armée française, qu’il qualifie de « multiples » et « répressives ». Il évoque en particulier le massacre d’Ekité, dans la nuit du 30 au 31 décembre 1956, où plusieurs dizaines de civils et militants du parti indépendantiste UPC ont été tués par l’armée coloniale. Le chef de l’État mentionne également la mort de quatre figures clés de la lutte pour l’indépendance, dont Ruben Um Nyobe, assassiné lors d’opérations militaires françaises.

Cette reconnaissance s’appuie sur les travaux de la Commission mixte franco-camerounaise, créée en 2023 à l’initiative de Paul Biya et Emmanuel Macron, qui a établi un bilan historique sans ambiguïté sur cette période. Cependant, la lettre soulève une zone d’ombre concernant l’assassinat à Genève en 1960 de Félix-Roland Moumié, chef emblématique de la lutte anticoloniale, pour laquelle la responsabilité directe de la France n’a pas été formellement établie par la commission.

Pour poursuivre cette démarche, un comité franco-camerounais sera mis en place afin de poursuivre les recherches historiques et mieux éclairer cette période troublée. L’Élysée salue ce projet comme un « pas important » vers la compréhension et la vérité. Néanmoins, malgré cette avancée symbolique, aucune réparation politique, morale ou judiciaire n’est envisagée pour l’instant, ce qui suscite déjà des critiques du côté des organisations de défense des droits humains et des héritiers des victimes.

Au-delà de la dimension mémorielle, cette reconnaissance officielle pourrait marquer un tournant dans les relations franco-camerounaises, encore empreintes des tensions liées à ce passé colonial douloureux. Le président Macron, en assumant la « guerre » menée par la France, ouvre une porte vers un dialogue historique approfondi, mais reste prudent quant aux suites concrètes. L’enjeu sera désormais de transformer ce geste en actions tangibles, que ce soit par la justice, la reconnaissance politique ou des mesures de réparation.

cameroun. france 2025-08-13
Mots clés cameroun. france
Facebook Twitter linkedin Pinterest Reddit WhatsAppt Telegram Email Suite

Articles similaires

Réforme de l’ONU : l’Afrique exige deux sièges permanents au Conseil de sécurité

Réforme de l’ONU : l’Afrique exige deux sièges permanents au Conseil de sécurité

Youssef El Assal 17 Jan 2026
Emploi, sécurité énergétique, développement agricole: ce que la future raffinerie pourrait apporter au Cameroun

Emploi, sécurité énergétique, développement agricole: ce que la future raffinerie pourrait apporter au Cameroun

Pascale Tchakounte 17 Jan 2026
Syrie : Damas reconnaît le kurde comme “langue nationale”, un décret aux airs de diversion

Syrie : Damas reconnaît le kurde comme “langue nationale”, un décret aux airs de diversion

Vanessa Ndong 17 Jan 2026

Leave a Reply Cancel reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Publicité

Afriland First Bank

Africa Presse
Africa Presse est un média de référence de débats sur l’actualité en Afrique. Notre objectif est non seulement de connecter l’Afrique au reste du monde, mais d’établir un moyen de communication simple et efficace, et ainsi promouvoir la diversité du continent sur tous les plans de l'actualité.

Articles récents

  • Le Togo s’impose comme la première destination économique d’Afrique de l’Ouest selon le classement B-Ready 2025

    Le Togo s’impose comme la première destination économique d’Afrique de l’Ouest selon le classement B-Ready 2025

  • Réforme de l’ONU : l’Afrique exige deux sièges permanents au Conseil de sécurité

    Réforme de l’ONU : l’Afrique exige deux sièges permanents au Conseil de sécurité

Retrouvez AfricaPresse Sur :

© Africa Presse, tous droits réservés
Webmail | Publicité | Mentions Legales | À propos | Équipe | Podcast |ChatGPT | Contact
{{playListTitle}}
  • {{ index + 1 }}
    {{ track.track_title }} {{ track.track_artist }} {{ track.album_title }} {{ track.length }}
artwork-hover Player Audio Artwork
{{list.tracks[currentTrack].track_title}}{{list.tracks[currentTrack].track_artist && typeof sonaar_music.option.show_artist_name != 'undefined' ? ' ' + sonaar_music.option.artist_separator + ' ' + list.tracks[currentTrack].track_artist:''}}
{{list.tracks[currentTrack].album_title}}
{{ list.tracks[currentTrack].album_title }}
Player Audio Artwork
{{list.tracks[currentTrack].track_title}}
{{list.tracks[currentTrack].track_artist }}
{{classes.speedRate}}X
Player Audio Artwork
{{list.tracks[currentTrack].track_title}}
{{list.tracks[currentTrack].track_artist }}
{{ cta['store-name'] }}