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Mamadi Doumbouya
Mamadi Doumbouya

Guinée : les partis politiques sommés de se mettre à jour avant mai 2026 sous peine de dissolution

Fatoumata Diallo 26 Feb 2026 Guinée, Politique 79 Lectures

En Guinée, le compte à rebours a commencé pour les partis politiques. Le gouvernement a fixé au 25 mai 2026 la date limite pour que toutes les formations légalement constituées se conforment à la nouvelle loi organique régissant leur fonctionnement. Passé ce délai, les partis qui n’auront pas fourni un dossier complet risquent purement et simplement de perdre leur existence légale. Cette mise en demeure, sans précédent par sa rigidité, marque une volonté claire des autorités de nettoyer et de restructurer le paysage politique national.

Concrètement, les partis disposent de six mois pour déposer, en quatre exemplaires, un dossier conséquent auprès de la Direction générale des affaires politiques. Celui-ci doit comprendre, entre autres, les procès-verbaux des congrès extraordinaires, des statuts actualisés, mais aussi la liste des membres des instances dirigeantes, avec une exigence nouvelle : la parité, avec au moins 30 % de femmes. S’y ajoutent des pièces plus techniques comme le quitus fiscal de chaque membre du bureau exécutif national ou encore les titres de propriété des sièges, tant au niveau national que dans les trente-trois préfectures. L’article 51 de la loi organique LO/2025/035/CNT du 21 novembre 2025 est clair : tout dossier incomplet ou hors délai entraînera la perte du statut juridique du parti.

Cette offensive de régulation s’inscrit dans un contexte politique guinéen particulièrement tendu et incertain. Depuis le coup d’État de 2021, les autorités de transition, menées par le général Mamadi Doumbouya, n’ont cessé de marteler leur volonté de « refonder » l’État et de moraliser la vie publique. Le paysage partisan, souvent critiqué pour son émiettement, son manque de transparence et son éloignement des préoccupations citoyennes, est dans le viseur du pouvoir. En imposant des critères aussi stricts, le gouvernement cherche à assainir un environnement politique jugé trop opaque et à obliger les formations à se professionnaliser, quitte à en faire disparaître un certain nombre en chemin.

À l’approche de l’échéance de 2026, plusieurs scénarios sont envisageables. D’un côté, les grands partis historiques, disposant de structures solides et de ressources, devraient pouvoir se conformer sans trop de difficultés, même si l’exigence de quitus fiscal pour chaque dirigeant pourrait en fragiliser plus d’un. De l’autre, les micro-partis, souvent créés autour d’un seul individu et sans ancrage territorial réel, risquent de ne pas survivre à cet exercice de transparence administrative. Le gouvernement assure vouloir accompagner les formations dans cette transition, mais l’objectif affiché de « consolider une démocratie forte, inclusive et responsable » pourrait bien se traduire par une épuration significative du paysage politique.

Derrière cette mise en conformité technique, c’est aussi une redéfinition du jeu politique qui se profile. En imposant des critères comme la présence féminine dans les instances dirigeantes, les autorités tentent d’impulser une évolution culturelle au sein des partis, souvent accusés de fonctionner en cercle fermé. Reste à savoir si cette contrainte légale parviendra à créer une dynamique durable, ou si elle ne fera qu’ajouter une couche de formalisme à une classe politique déjà en quête de légitimité. Ce qui est certain, c’est qu’à un an de la fin de la transition, ce réquisitoire administratif envoie un signal fort : plus rien ne fonctionnera comme avant dans l’arène politique guinéenne.

Guinee 2026-02-26
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