• Les Pays
    • Afrique du Sud
    • Algérie
    • Angola
    • Bénin
    • Botswana
    • Burkina Faso
    • Burundi
    • Cameroun
    • Cap-Vert
    • Centrafrique
    • Comores
    • Congo
    • Côte d’Ivoire
    • Djibouti
    • Égypte
    • Érythrée
    • Eswatini
    • Éthiopie
    • Gabon
    • Gambie
    • Ghana
    • Guinée
    • Guinée équatoriale
    • Guinée-Bissau
    • Maurice
    • Kenya
    • Lesotho
    • Liban
    • Libéria
    • Libye
    • Madagascar
    • Malawi
    • Mali
    • Maroc
    • Mauritanie
    • Mozambique
    • Namibie
    • Niger
    • Nigeria
    • Ouganda
    • RD Congo
    • Rwanda
    • São Tomé-et-Principe
    • Sénégal
    • Seychelles
    • Sierra Leone
    • Somalie
    • Soudan
    • Soudan du Sud
    • Tanzanie
    • Tchad
    • Togo
    • Tunisie
    • Zambie
    • Zimbabwe
  • Canada
  • États-Unis
  • France
  • Iran
  • Russie
  • Ukraine
  • Vidéos
  • Podcasts

Africa Presse

Coca Cola
  • Monde
  • Politique
  • Économie
  • Environnement
    • Environnement
    • Podcast : Environnement et développement
  • Santé
  • Sport
  • People
  • Tech
  • Emploi et Formation
Breaking News
  • MAX, l’alternative russe à WhatsApp et Telegram, ouvre son service à quatre pays africains   |   06 Mar 2026

  • Dangote Cement double ses bénéfices en 2025 grâce à une stratégie de réduction des coûts agressive   |   06 Mar 2026

  • Santé mondiale : pourquoi plusieurs pays africains refusent l’accord d’aide bilatérale proposé par Washington   |   06 Mar 2026

  • Malgré les sanctions contre Moscou, les États-Unis autorisent l’Inde à continuer d’acheter du pétrole russe   |   06 Mar 2026

  • Uranium nigérien : le président reçoit un comité d’experts pour préparer une bataille judiciaire   |   06 Mar 2026

  • Togo : Lomé prolonge l’état d’urgence dans les Savanes et verrouille le cadre fiscal du gazoduc ouest-africain   |   06 Mar 2026

 
Abdourahmane Tiani, Assimi Goïta et Ibrahim Traoré
De g. à dr.: le Nigérien Abdourahmane Tiani, le Malien Assimi Goïta et le Burkinabè Ibrahim Traoré. © Montage JA- AFP – Présidence du Niger

L’AES vise une influence accrue sur les ressources naturelles grâce à une nouvelle monnaie commune

Youssef El Assal 14 Feb 2024 AES, Burkina Faso, Économie, Finance, Mali, Niger, Politique 1593 Lectures

Une révolution monétaire se profile à l’horizon pour les pays de l’Afrique de l’Espace Sahélo-Saharien (AES), avec la perspective d’introduire une monnaie commune. Cette initiative, selon l’analyste socio-économique Issoufou Boubacar Kado Magagi, promet de renforcer l’emprise des nations africaines sur leurs ressources naturelles et de leur offrir une souveraineté monétaire inédite. Plus puissante que le franc CFA, cette monnaie commune symboliserait un pas géant vers l’autodétermination économique du continent.

Le franc CFA, tel qu’exploité actuellement, impose aux États membres un carcan économique et financier, limitant leur développement. La monnaie, contrôlée par le Trésor français, s’accompagne d’un prélèvement de 65% des revenus d’exportation, laissant aux pays concernés seulement 35% des recettes. Magagi critique ouvertement ce système, le considérant comme un frein majeur au développement économique des pays de la zone CFA, et souligne l’urgence d’adopter une monnaie qui reflète mieux les réalités et les aspirations africaines.

Depuis les indépendances, la relation monétaire entre la France et ses anciennes colonies africaines a souvent été marquée par des tensions. Des leaders africains ayant tenté de s’affranchir du franc CFA ont été confrontés à des réactions hostiles, voire violentes, de la part de la France, comme l’assassinat du premier président togolais Sylvanus Olympio ou le renversement de Modibo Keïta au Mali. Ces événements historiques témoignent de la difficile quête d’autonomie monétaire et économique du continent africain face à d’anciennes puissances coloniales.

L’introduction de la monnaie commune de l’AES est vue par Magagi non seulement comme un levier de souveraineté monétaire, mais aussi comme un catalyseur potentiel pour l’intégration économique et politique à travers l’Afrique. En s’émancipant du franc CFA, les pays de l’AES espèrent jeter les bases d’un bloc économique et monétaire solide, capable de stimuler le développement et de réduire la dépendance extérieure. Cette démarche s’inscrit dans un projet plus vaste d’unification africaine, évoquant la vision des États-Unis d’Afrique.

La route vers la monnaie unique africaine est jonchée d’obstacles, notamment la résistance de la France à lâcher prise sur ses anciennes colonies. Cependant, l’optimisme prévaut parmi les dirigeants des pays de l’AES, animés par la volonté de surmonter le sous-développement économique et social. La création d’une monnaie commune est envisagée comme une étape cruciale vers l’autonomie et le progrès, nécessitant cependant du temps, de la patience et une coopération sans faille entre les nations africaines.

L’ambition d’une monnaie commune africaine représente bien plus qu’une simple réforme monétaire; elle symbolise la quête d’indépendance, d’unité et de prospérité pour le continent. Malgré les défis et les oppositions, la détermination des pays membres de l’AES à avancer vers cet idéal ouvre une nouvelle page dans l’histoire économique de l’Afrique, promettant un avenir où les pays africains sont les véritables maîtres de leurs destinées économiques et monétaires.

aes burkina faso mali niger 2024-02-14
Mots clés aes burkina faso mali niger
Facebook Twitter linkedin Pinterest Reddit WhatsAppt Telegram Email Suite

Articles similaires

Dangote Cement double ses bénéfices en 2025 grâce à une stratégie de réduction des coûts agressive

Dangote Cement double ses bénéfices en 2025 grâce à une stratégie de réduction des coûts agressive

Pascale Tchakounte 06 Mar 2026
Santé mondiale : pourquoi plusieurs pays africains refusent l’accord d’aide bilatérale proposé par Washington

Santé mondiale : pourquoi plusieurs pays africains refusent l’accord d’aide bilatérale proposé par Washington

Marc Senecal 06 Mar 2026
Malgré les sanctions contre Moscou, les États-Unis autorisent l’Inde à continuer d’acheter du pétrole russe

Malgré les sanctions contre Moscou, les États-Unis autorisent l’Inde à continuer d’acheter du pétrole russe

Marc Senecal 06 Mar 2026

Leave a Reply Cancel reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Publicité

Afriland First Bank

Africa Presse
Africa Presse est un média de référence de débats sur l’actualité en Afrique. Notre objectif est non seulement de connecter l’Afrique au reste du monde, mais d’établir un moyen de communication simple et efficace, et ainsi promouvoir la diversité du continent sur tous les plans de l'actualité.

Articles récents

  • MAX, l’alternative russe à WhatsApp et Telegram, ouvre son service à quatre pays africains

    MAX, l’alternative russe à WhatsApp et Telegram, ouvre son service à quatre pays africains

  • Dangote Cement double ses bénéfices en 2025 grâce à une stratégie de réduction des coûts agressive

    Dangote Cement double ses bénéfices en 2025 grâce à une stratégie de réduction des coûts agressive

Retrouvez AfricaPresse Sur :

© Africa Presse, tous droits réservés
Webmail | Publicité | Mentions Legales | À propos | Équipe | Podcast |ChatGPT | Contact
{{playListTitle}}
  • {{ index + 1 }}
    {{ track.track_title }} {{ track.track_artist }} {{ track.album_title }} {{ track.length }}
artwork-hover Player Audio Artwork
{{list.tracks[currentTrack].track_title}}{{list.tracks[currentTrack].track_artist && typeof sonaar_music.option.show_artist_name != 'undefined' ? ' ' + sonaar_music.option.artist_separator + ' ' + list.tracks[currentTrack].track_artist:''}}
{{list.tracks[currentTrack].album_title}}
{{ list.tracks[currentTrack].album_title }}
Player Audio Artwork
{{list.tracks[currentTrack].track_title}}
{{list.tracks[currentTrack].track_artist }}
{{classes.speedRate}}X
Player Audio Artwork
{{list.tracks[currentTrack].track_title}}
{{list.tracks[currentTrack].track_artist }}
{{ cta['store-name'] }}